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HAUTS LIEUX INSOUPCONNES
J’ai regroupé sur cette page quelques sites prestigieux de la Grande Guerre dont rien ne révèle aujourd’hui les évènements tragiques dont ils furent le théâtre.
LES MARAIS DE SAINT-GOND (51) Tout comme les marais d’Austerlitz, les marais de Saint-Gond offrirent aux armées françaises une grande victoire, celle de la bataille de la Marne.
C’est ici que, du 6 au 9 septembre 1914, le destin de la bataille bascula par un spectaculaire revirement qui donna une victoire subite et inespérée aux troupes françaises.
MONDEMENT (51) Les combats acharnés livrés dans ce chateau marqueront la fin de la bataille de la Marne. Cette demeure commande la crête qui séparait les allemands de leur route vers Paris.Ce point capital était tenu par la division marocaine de la 9ème armée du Général Humbert.
Le 9 septembre 1914 les troupes allemandes du 164ème Hanovrien reussissent à s’emparer du chateau. Aussitôt, les français contre-attaquent et ouvrent plusieurs brêches dans les murs à l’aide des canons de 75. S’engage alors une charge héroïque à l’assaut du chateau puissamment défendu. L’attaque échoue et les bombardements reprennent. A la fin de la journée, les Allemands finissent par se replier, abandonnant sur place de nombreux blessés.
LA TRANCHEE DE CALONNE (55) C’est le nom donné à cette route forestière, pratiquement rectiligne, qui relie Verdun à Hattonchatel . Dès les premiers mois de la guerre, elle fut l’enjeu de violents combats. L’académicien Maurice Genevoix les decrit dans son livre “ceux de 14”. L’auteur du “Grand Meaulnes”, Alain-Fournier, alors lieutenant, y trouva la mort le 22 septembre 1914.
LA MAIRIE DE SOUILLY (55) Depuis ce batîment administratif, le général Pétain dirigea avec succés la défense de Verdun, du 26 septembre au 30 avril 1916.
Cette carte postale datée de 1916 nous permet de constater que la mairie n’a pratiquement pas changé.
LA FRONTIERE AU HOHNECK (68) Le promeneur qui passe devant cette borne anonyme, est loin d’imaginer qu’il longe l’ancienne frontière imposée après la guerre de 1870, qui priva la France d’une partie de l’Alsace-Lorraine.
Cette carte postale colorisée est antérieure de quelques mois à la Grande Guerre. Des douaniers allemands et français prennent la pose de part et d’autre d’une borne identique.
LA MAISON FORESTIERE DU PERE HILARION (54) Cette maison forestière construite en 1810 ainsi que la fontaine qui la jouxte doivent leur nom à un hermite qui vivait autrefois dans cette forêt et qui faisait l’objet d’un pélerinage. Durant la guerre elle devint un point stratégique des combats du Bois-Le-Prêtre.
A partir de décembre 1914, ce secteur est tenu par les français. Bien que très endommagée la maison va devenir un centre de résistance, un poste de commandement et surtout un point d’eau très apprécié. Après la guerre, la maison trop endommagée sera démolie et reconstruite, devenant ainsi un lieu de mémoire.
LE TUNNEL DE RIQUEVAL (02) Ce tunnel, construit sous Napoleon III, fut intégré par les Allemands à la ligne Hindenburg. A cet effet, ils aménagèrent à l’intérieur des abris et des communications souterraines avec les tranchées environnantes.
Cette photo de 1918 montre le canal et l’entrée du tunnel après sa capture par les troupes américaines.
LE CANAL DE SAINT-QUENTIN (02) Ce pont, fréquenté par les pêcheurs aujourd’hui, fut capturé intact le 29 septembre 1918 par une compagnie du North Staffordshire permettant ainsi le passage des chars. la photo de gauche est extraordinaire. Elle montre les troupes américaines posant sur la rive du canal après la prise du pont. Celui ci a bien souffert, mais est toujours intact.
UN CHEMIN MULETIER A LA TÊTE DE FAUX (68) Ce sentier encore pavé de grosses pierres plates, est aujourd’hui emprunté par les randonneurs. Il fut ouvert par le génie français pour acheminer ravitaillement et renforts aux premières lignes qui occupaient le sommet de cette montagne.
L’HARTMANNSWILLERKOPF (68) Si les versants de cette montagne abritent de nombreux vestiges militaires, cet angle n’offre à la vue qu’un simple calvaire qui ferait presque oublier avec son panorama magnifique, l’histoire tragique de cette montagne.
Cette vue prise après la guerre montre le versant occupé par les Allemands. La croix blanche sur la photo précédente (croix des engagés volontaires) est également visible sur cette carte postale, au sommet du rocher.
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